Hoods Flakes HOODS FLAKES naît de l’engagement de 10 artistes danseur·seuse·s, musicien·ne·s, djs, stylistes et vidéastes. Au même titre que les Daft Punk, les Hoods Flakes ont su préserver tout le mystère sur leurs identités. Ce collectif hybride, audacieux voire provocateur, s’amuse à détourner d’une manière subversive et humoristique notre rapport au réel et au fictif. Hoods Flakes s’empare de l’espace public, tantôt à travers la notion du « braquage », tantôt sous couvert de concert performatif, le tout arrosé de clichés bien dosés. Au travers de performances protéiformes à géométries variables, teintées d’une esthétique éclatante des années 70/80, ces braqueur·euses amateur·ices aiment se jouer des codes et brouiller les angles de vue en recréant pour chaque performance des scénarios souvent décalés, voire complètement loufoques ! Iels s'emparent de nos émotions, détournent nos habitudes journalières et confrontent des atmosphères très festives et joyeuses, à une certaine forme de subversion. 

Ainsi, la question de la prise de risque et du rapport au public irrigue leur travail en permanence, les obligeant à se réinventer systématiquement. 

Hoods Flakes porte des propositions chorégraphiques et performances pour l’espace public, ou investissant des lieux non dédiés. Le collectif développe également d’autres formats tels que de la vidéo ou des DJ set permettant ainsi de toucher différents publics. 

 


Avec le soutien de la Lisière, du club des Six et du réseaux Risotto



    Destiny’s Flakes
    2024
    Johnny Hallyday est-il vraiment mort ou juste en vacances sur Mars ? 

    Destiny's Flakes s'empare du format concert et de l'esthétique de la pop star en exposant le mythe de la célébrité pour en détourner les codes. Porté par un vrai, faux groupe de musique composé de personnages hauts en couleurs, la fête n'a jamais été si Flex ! 

    Au menu : Noir, lumière, explosif, explosif, explosiiiiif, Pogooo, Head banging, reggaeton en yaourt, chorégraphies millimétrées façon Justin Timberflakes, vieux westerns spaghettis et une IA qui s’essaie au vocodeur... Dans Destiny’s Flakes tout est possible ! 

    Musicien∙nes déjanté∙es, les Destiny’s ensorcellent les foules entre chaos et chorégraphies décapantes. Chef∙fes de fil de la Flakes’ Génération, iels inspirent par leur musique, leur sens du style et leur philosophie de vie. La musique est pour elleux une quête visionnaire. Leurs mélodies sont le reflet d’une prophétie hallucinée. Maître∙sse de leur Destiny, iels sont un cataclysme.  

    Ce que veulent les Destiny’s ? Soulever les foules, raconter des vraies/fausses histoires, et se connecter au public. Entre cris et flammes (oui, littéralement des flammes), que ce soit sur scène ou sur le bitume, les Destiny’s cherchent l'étincelle – ce moment d’abandon collectif remplit d’amour et de frénésie <3 

    Distribution Conception artistique : Arnaud Bacharach, Lee Davern, Chandra Grangean, Tom Grand Mourcel, Grégoire Malandain, Martin Malatray-Ravit, Lise Messina, Natacha Kierbel, Constantin Leu 
    Composition : Arnaud Bacharach et Hoods Flakes 
    Conception costumes : MAISON MOURCEL (Lucie Grand Mourcel ) 
    Régie son : Nyls Bares et Théo Dusfour en alternance
    Conception lumières et pyrotechnie : Lucien Yakoubsohn 
    Régie lumière : Lucien Yakoubsohn 

    Avec DJ Flakes, David Guetto, L’IA, Justin Timberflakes, Shakirot, Féline Dion, Jenifer Le Pech, Katy Pourrie, Johnny Teps, David Bowling. 

    Production : La Feat

    Aide à la création Réseau Risotto - Réseau pour l’essor des arts de la rue et de l’espace public en Île-de-France ; Le Club des Six - Réseau arts de la rue en Bourgogne-Franche-Comté ; La Lisière - Lieu de création pour les arts de la rue et les arts dans l’espace public en Île-de-France - Bruyères-le-Châtel

    Accueil en résidence La Lisière - Lieu de création pour les arts de la rue et les arts dans l’espace public en Île-de-France - Bruyères-le-Châtel

    Accueil en résidence et soutien au projet Chalon dans la Rue - CNAREP - Chalon sur Saône ; Les Zaccros d’ma Rue - Nevers

    Photos prise par Vincent Muteau